3 Août, 2021

Le manga de Taniguchi enfin adapté en film d’animation.

le film Le Sommet des Dieux de Patrick Imbert, adapté du manga éponyme de Jirô Taniguchi lui-même inspiré d’un roman de Baku Yumemakura, tutoie d’ores et déjà le pinacle cinématographique avec une sélection officielle au Festival de Cannes. sera proposé au public en présence du réalisateur, avec projection le samedi 10 juillet à 21h30, au Cinéma de la Plage. Les distributeurs/producteurs que sont Wild Bunch, Julianne Films, Folivari et Mélusine Productions ont aussi annoncé une sortie cinéma nationale le 29 septembre.

Synopsis du film :

A Katmandou, le reporter japonais Fukamachi croit reconnaître Habu Jôji, cet alpiniste que l’on pensait disparu depuis des années. Il semble tenir entre ses mains un appareil photo qui pourrait changer l’histoire de l’alpinisme.

Et si George Mallory et Andrew Irvine étaient les premiers hommes à avoir atteint le sommet de l’Everest, le 8 juin 1924 ? Seul le petit Kodak Vest Pocket avec lequel ils devaient se photographier sur le toit du monde pourrait livrer la vérité.

70 ans plus tard, pour tenter de résoudre ce mystère, Fukamachi se lance sur les traces de Habu. Il découvre un monde de passionnés assoiffés de conquêtes impossibles et décide de l’accompagner jusqu’au voyage ultime vers le sommet des dieux.

D’une durée de 90 minutes, le film est réalisé en 2D numérique, avec un scénario signé par Magali Pouzol, Patrick Imbert et Jean-Charles Ostorero. La direction artistique est assurée par David Coquard-Dassault et Mikael Robert, et la bande originale composée par Amine Bouhafa.

Rappelons que le manga original est publié par les éditions Kana, dans une traduction de Sylvain Chollet.

Patrick Imbert

«Si je n’avais pas peur des métaphores poussives, je dirais que la concrétisation de ce film est à l’image de ce qu’il raconte: gravir une montagne. On avance, on peine, on s’arrête, on se décourage, on y croit à nouveau, on repart, c’est passionnant, c’est long, c’est difficile, ça ne sert à rien, mais on se dit qu’une fois là-haut on sera content de l’avoir fait. Alors être épaulé dans cette aventure, avoir des gens qui croient en nous, ce n’est pas rien. Merci à la Fondation Gan pour son soutien! »

Patrick Imbert

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Spécialité(s) :

Littérature, séries, cinéma, pop culture, Jeu de Rôle, jeu de société, high-tech, réseaux sociaux

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